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Aire de Jeux

Dans Aire de jeux, son recueil le plus mûr, Yorgos Alisanoglou explore des thèmes et des techniques qui lui sont familiers : le rêve, l'errance, la mélancolie, l'amour qui constitue ici le dernier refuge, le flux – sang, eau – la solitude, le poème qui meurt et renaît et enfin les chansons comme soundtrack du recueil, mais aussi la musique et la musicalité, l'attente du prodige et le désespoir de sa non venue. La nouveauté, dans ce recueil, est l'historicité dans laquelle s'inscrit l'angoisse, dans cette aire de jeux qu'est le monde – dont les règles sont édictés tant par les visages changeants du pouvoir que par le hasard. Mais cette aire de jeu a aussi une autre dimension, c'est l'univers de la parole, de la parole poétique, de sa remise en question et de son lien à l'histoire, mais aussi à la politique.
Quatre parties composent le recueil : « Guerre », « mémoire », « trophées » et, à la fin, « limites d'un printemps », de cette voix qui persiste et se venge au moyen de l'avenir. La voix qui persiste est cette voix intrinsèquement révoltée du poète, ou, plutôt, du poème. Qui vit et survit en l'absence du poète. C'est la voix des maudits. Des marginaux. Des innocents. Des insurgés. De tous ceux qui habitent poétiquement le monde et, ainsi, le changent, laissant résonner leur voix, leur murmure, bien après eux.
18,00 €

Aïvali ma patrie

"Peu de gens savent où peut bien se trouver Aïvali. Après la guerre qui ravagea l'Anatolie, la petite lumière qui luisait en face de Mytilène s'éteignit. A la vérité, c'était une sorte de monde caché, fermé par un détroit, qui semblait protégé à l'extérieur par une foule de petites îles, des îlots pour la plupart. On les appelait en grec ancien l'Hécatonèse, c'est-à-dire les îles d'Hécatos (autrement dit Apollon).
Ou peut-être les îles d'Hécate, c'est-à-dire de la Lune. L'endroit est une presqu'île en forme de faucille, qui prolonge le continent anatolien en tournant vers le nord."
11,50 €

Alba

Alba se lit d’une traite. Dès les premiers vers, le lecteur est happé par le mystère de cette Alba insaisissable, ville d’abord, puis femme et, très vite ni l’une ni l’autre ou les deux à la fois. Chaque quartier d’Alba est un monde et tous ces mondes se dévoilent un à un, au rythme des jours de la semaine – chaque jour engendrant une nouvelle Alba – qui donne le sentiment d’un temps figé ou infini, sans passé ni avenir.
Tout au long de ce parcours écrit dans une prose poétique compacte, sèche et vive – dont le rythme est créé par un usage subtil de la répétition et de la variation –, s’interpose l’autre Alba, la femme. Elle observe le monde et soi-même, à la fois proche dans ses postures, ses gestes simples que saisit le poète, et distante, mystérieuse car frappée de mutisme.
Thomas Tsalapatis s’empare de la cité aride qui l’entoure et l’observe comme à travers un kaléidoscope, laissant chacun reconstituer l’identité d’Alba. Et il nous offre une vision métaphorique du réel qu’on n’oublie pas de sitôt.
14,00 €

Albert Camus - Louis Guilloux Correspondance : 1945-1959

Les deux auteurs ont fait connaissance chez Gallimard durant l'été 1945 à l'instigation de leur ami commun Jean Grenier. Les différences ne manquent pas entre les deux hommes mais leur amitié fut pourtant immédiate et durable. La correspondance croisée réunie ici ponctue quinze années d'une profonde affection.
18,50 €

Alcools

Rassemble des poèmes composés par Apollinaire entre 1898 et 1913, accompagnés d'un dossier comprenant trois lettres du poète, les hommages poétiques de B. Cendrars, P. Reverdy, M. Jacob, L. Aragon ou encore A. Ginsberg, ainsi que des photographies d'Apollinaire et d'A. Rouveyre.
6,60 €

Alegría

"Je suis arrivé par la douleur à la joie" , écrit le poète José Hierro. De chambres d'hôtel en aéroports, assailli par une profusion de souvenirs, Manuel Vilas poursuit la mise à nu de son narrateur. Il orchestre la symphonie de la mémoire et enrichit son tableau de nouveaux motifs comme celui de l'allégresse. Toujours entouré de ses musiciens, ombres de son passé, en dialogue incessant avec les doubles de ses fantômes, auxquels il ajoute Arnold (pour Schönberg), sa part sombre, son ange de la dépression.
Après Ordesa, prix Femina étranger, Manuel Vilas revient avec un grand livre solaire. Son audace littéraire et sa capacité à transfigurer l'intime en universel le désignent comme un de nos écrivains contemporains majeurs. Traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon
10,00 €

Aletheia

Né à Boulogne-Sur-Mer en 1965, de mère grecque et de père français, Denis Petit-Benopoulos vit en France à Ferney-Voltaire. Marié et père de deux enfants, il travaille comme juriste spécialisé en droit international des élections. En 1988, était paru, sous son seul patronyme paternel, une plaquette intitulée Interruption volontaire de jeunesse (Le Méridien Éditeur), ouvrage composé à l’âge de dix-huit ans avec toute la rage propre aux errances adolescentes. Cette publication fut suivie d’autres, dans diverses revues à Paris et à Bruxelles (Décharge, Les Hommes sans Épaules, etc.) avant que des activités professionnelles hors d’Europe ne le détournent de l’écriture. Il revient aujourd’hui avec un recueil où l’enfance et ses légendes s’entrecroisent dans un va-et-vient entre les drames nationaux de la Grèce des Colonels et les figures mythologiques des dieux.
15,00 €

Alexandre, Roman de l'utopie - Suivi de Ludwig, Nouvelle sur la mort du roi Louis II de Bavière

Ce volume réunit deux courts romans : Alexandre (1929) et Ludwig (1937). Le conquérant grec et le roi de Bavière ont ceci de commun : ils se sont créé un univers propre, à la fois symbole d'infini et prison, se sont crus les égaux de Dieu et ont poursuivi leurs rêves et leurs illusions jusqu'à la folie. Klaus Mann retrace avec précision la vie, les conquêtes et les amours de celui qui posséda le plus vaste empire du monde antique, Alexandre le Grand. Avec Ludwig, il nous donne à voir les derniers jours de Louis II de Bavière, monarque à la fois méprisé et craint, qui se noya dans le lac de Starnberg après avoir tué son médecin. Ludwig a servi de support scénaristique à Luchino Visconti pour son chef-d'oeuvre homonyme
11,50 €

Ali Pacha

" Mon père, dit Haydée en relevant la tête, était un homme illustre que l'Europe a connu sous le nom d'Ali-Tebelin, pacha de Janina, et devant lequel la Turquie a tremblé. " Ali Pacha, personnage historique utilisé comme ressort dramatique secondaire dans Le Comte de Monte-Cristo, réapparaît presque vingt ans plus tard sous la plume de Dumas, dans une chronique historique qui lui est tout entière consacrée et qui, jusqu'à aujourd'hui inédite en français, est imprimée en italien dans l'Indipendente, journal napolitain de Dumas, entre octobre et décembre 1862. Sa genèse est marquée du coin de l'extravagance : séduit par des lettres que lui adresse Sa Le prince Georges Castriote Skanderberg, président de la junte gréco-albanaise, Alexandre Dumas, à peine remis de son épopée au côté de Garibaldi, s'enflamme pour la cause de l'indépendance de la Grèce et de l'Albanie, multipliant par ailleurs dans son journal les articles relatifs à la question grecque, jusqu'à ce qu'une cruelle désillusion ne dissipe le mirage politique. Ce portrait du terrible pacha de Janina, tyran d'origine albanaise entré en révolte ouverte contre l'Empire ottoman, constitue donc un écrit de circonstance, voire de propagande, un biais pour populariser la cause que l'auteur a embrassée : Ali Pacha, " homme qui avait à la fois en lui du Tibère, du Caligula et du Néron " , symbole de la résistance face à l'oppression turque qui avait jadis tant impressionné Byron, est en même tant une figure éminemment romantique de la force qui va ".
10,50 €

Amants, heureux amants. précédé de Beauté, mon beau souci. suivi de Mon plus secret conseil

Les trois courts romans ou longues nouvelles qui composent Amants, heureux amants... forment un tout homogène. L'auteur, s'inspirant des grands élégiaques romains pour peindre " la voie de l'homme dans sa jeunesse ", a utilisé beaucoup d'éléments autobiographiques. Et, à travers trois aventures, on retrouve son goût pour la diversité de la femme, et aussi le dépaysement. Ce qui n'empêche pas la nostalgie. Amants, heureux amants..., écrit au moment où Larbaud s'enthousiasme pour le monologue intérieur de Joyce, donne la parole à un homme jeune, dans un hôtel du midi de la France.
Rompues de plaisir et de champagne, deux jeunes filles dorment dans la chambre voisine. Il a aimé l'une, goûté l'autre, et assisté à leurs mutuelles amours : Tous souvenirs qu'il évoque, cependant qu'il songe à une autre femme, absente, la vraie sans doute.
9,00 €