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Agatha Raisin enquête Tome 33, Le diable au corps

Hallucination ou fantasme ? C'est la question que se pose Agatha Raisin lorsque, au détour d'une route, surgit devant elle un homme dans le plus simple appareil. Paniqué, il dit avoir aperçu un cadavre... Pourtant, une fois sur place, nulle trace du corps. Si la police crie au canular, Agatha est persuadée que le nudiste dit vrai. La voici au coeur d'une affaire mêlant jeux de rôles et sorcellerie, tromperies et gros sous, sans oublier un très profitable commerce de crèmes glacées au parfum aussi piquant que mortel. Sur les traces du disparu, c'est un autre cadavre, cette fois-ci bien réel, que l'on découvre bientôt...
17,10 €

Air

Je m'appelle Samuel Bourget. Je suis né en 1969, l'année où Neil Armstrong posant le pied sur la Lune a déclaré : " C'est un petit pas pour l'homme, mais un grand pas pour l'humanité. " Cette phrase a comme scellé le caractère de ma génération : l'optimisme à tout prix. Mes parents étaient pleins d'espoir pour mon avenir. Celui-ci s'annonçait pavé de plaisirs et de joies. Sauf qu'il n'en a rien été.
Le monde qu'ils m'ont laissé a été anéanti et il ne reste presque rien de mon enfance. J'ai moi-même contribué à l'hécatombe. Des hommes ont été jugés et condamnés selon leur responsabilité dans le génocide écologique - " l'écocide ", ont dit les juges - qui se profilait, et qui, heureusement, a pu être évité. D'autres ont gravi les échelons du nouvel ordre en raison de leur engagement au service de l'écologie.
A mon sens, ce n'était rien d'autre qu'une dictature. Bien plus tard, les révélations sur les excès de la cellule AIR ont mis fin à ce régime. Lors de leur procès, les dirigeants verts ont affirmé avoir sauvé l'humanité. C'est possible. Mais à quel prix ? A l'époque, mieux valait ne pas être dans leur collimateur. Comme moi lorsqu'ils m'ont inscrit sur leur liste noire : la liste carbone.
8,20 €

Aire de Jeux

Dans Aire de jeux, son recueil le plus mûr, Yorgos Alisanoglou explore des thèmes et des techniques qui lui sont familiers : le rêve, l'errance, la mélancolie, l'amour qui constitue ici le dernier refuge, le flux – sang, eau – la solitude, le poème qui meurt et renaît et enfin les chansons comme soundtrack du recueil, mais aussi la musique et la musicalité, l'attente du prodige et le désespoir de sa non venue. La nouveauté, dans ce recueil, est l'historicité dans laquelle s'inscrit l'angoisse, dans cette aire de jeux qu'est le monde – dont les règles sont édictés tant par les visages changeants du pouvoir que par le hasard. Mais cette aire de jeu a aussi une autre dimension, c'est l'univers de la parole, de la parole poétique, de sa remise en question et de son lien à l'histoire, mais aussi à la politique.
Quatre parties composent le recueil : « Guerre », « mémoire », « trophées » et, à la fin, « limites d'un printemps », de cette voix qui persiste et se venge au moyen de l'avenir. La voix qui persiste est cette voix intrinsèquement révoltée du poète, ou, plutôt, du poème. Qui vit et survit en l'absence du poète. C'est la voix des maudits. Des marginaux. Des innocents. Des insurgés. De tous ceux qui habitent poétiquement le monde et, ainsi, le changent, laissant résonner leur voix, leur murmure, bien après eux.
18,00 €

Aïvali ma patrie

"Peu de gens savent où peut bien se trouver Aïvali. Après la guerre qui ravagea l'Anatolie, la petite lumière qui luisait en face de Mytilène s'éteignit. A la vérité, c'était une sorte de monde caché, fermé par un détroit, qui semblait protégé à l'extérieur par une foule de petites îles, des îlots pour la plupart. On les appelait en grec ancien l'Hécatonèse, c'est-à-dire les îles d'Hécatos (autrement dit Apollon).
Ou peut-être les îles d'Hécate, c'est-à-dire de la Lune. L'endroit est une presqu'île en forme de faucille, qui prolonge le continent anatolien en tournant vers le nord."
11,50 €

Alba

Alba se lit d’une traite. Dès les premiers vers, le lecteur est happé par le mystère de cette Alba insaisissable, ville d’abord, puis femme et, très vite ni l’une ni l’autre ou les deux à la fois. Chaque quartier d’Alba est un monde et tous ces mondes se dévoilent un à un, au rythme des jours de la semaine – chaque jour engendrant une nouvelle Alba – qui donne le sentiment d’un temps figé ou infini, sans passé ni avenir.
Tout au long de ce parcours écrit dans une prose poétique compacte, sèche et vive – dont le rythme est créé par un usage subtil de la répétition et de la variation –, s’interpose l’autre Alba, la femme. Elle observe le monde et soi-même, à la fois proche dans ses postures, ses gestes simples que saisit le poète, et distante, mystérieuse car frappée de mutisme.
Thomas Tsalapatis s’empare de la cité aride qui l’entoure et l’observe comme à travers un kaléidoscope, laissant chacun reconstituer l’identité d’Alba. Et il nous offre une vision métaphorique du réel qu’on n’oublie pas de sitôt.
14,00 €

Albert Camus - Louis Guilloux Correspondance : 1945-1959

Les deux auteurs ont fait connaissance chez Gallimard durant l'été 1945 à l'instigation de leur ami commun Jean Grenier. Les différences ne manquent pas entre les deux hommes mais leur amitié fut pourtant immédiate et durable. La correspondance croisée réunie ici ponctue quinze années d'une profonde affection.
18,50 €

Albertine Sarrazin, la fugitive

"Abandonnée à sa naissance en Algérie, fugueuse, voleuse, prostituée, emprisonnée pour vol et tentative de meurtre, condamnée à sept ans de détention, évadée de prison un an et demi plus tard... Albertine Sarrazin est arrêtée de nouveau et ainsi de suite jusqu'à la parution, en automne 1965, de ses deux premiers romans écrits derrière les barreaux : L'Astragale et La Cavale. Cet être de rupture, tant de fois mis aux arrêts mais jamais arrêté dans son élan vital sauf par la médecine, avait tout pour me fasciner."
24,00 €

Alegría

"Je suis arrivé par la douleur à la joie" , écrit le poète José Hierro. De chambres d'hôtel en aéroports, assailli par une profusion de souvenirs, Manuel Vilas poursuit la mise à nu de son narrateur. Il orchestre la symphonie de la mémoire et enrichit son tableau de nouveaux motifs comme celui de l'allégresse. Toujours entouré de ses musiciens, ombres de son passé, en dialogue incessant avec les doubles de ses fantômes, auxquels il ajoute Arnold (pour Schönberg), sa part sombre, son ange de la dépression.
Après Ordesa, prix Femina étranger, Manuel Vilas revient avec un grand livre solaire. Son audace littéraire et sa capacité à transfigurer l'intime en universel le désignent comme un de nos écrivains contemporains majeurs. Traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon
10,00 €

Aletheia

Né à Boulogne-Sur-Mer en 1965, de mère grecque et de père français, Denis Petit-Benopoulos vit en France à Ferney-Voltaire. Marié et père de deux enfants, il travaille comme juriste spécialisé en droit international des élections. En 1988, était paru, sous son seul patronyme paternel, une plaquette intitulée Interruption volontaire de jeunesse (Le Méridien Éditeur), ouvrage composé à l’âge de dix-huit ans avec toute la rage propre aux errances adolescentes. Cette publication fut suivie d’autres, dans diverses revues à Paris et à Bruxelles (Décharge, Les Hommes sans Épaules, etc.) avant que des activités professionnelles hors d’Europe ne le détournent de l’écriture. Il revient aujourd’hui avec un recueil où l’enfance et ses légendes s’entrecroisent dans un va-et-vient entre les drames nationaux de la Grèce des Colonels et les figures mythologiques des dieux.
15,00 €

Alexandre, Roman de l'utopie - Suivi de Ludwig, Nouvelle sur la mort du roi Louis II de Bavière

Ce volume réunit deux courts romans : Alexandre (1929) et Ludwig (1937). Le conquérant grec et le roi de Bavière ont ceci de commun : ils se sont créé un univers propre, à la fois symbole d'infini et prison, se sont crus les égaux de Dieu et ont poursuivi leurs rêves et leurs illusions jusqu'à la folie. Klaus Mann retrace avec précision la vie, les conquêtes et les amours de celui qui posséda le plus vaste empire du monde antique, Alexandre le Grand. Avec Ludwig, il nous donne à voir les derniers jours de Louis II de Bavière, monarque à la fois méprisé et craint, qui se noya dans le lac de Starnberg après avoir tué son médecin. Ludwig a servi de support scénaristique à Luchino Visconti pour son chef-d'oeuvre homonyme
11,50 €